L'origine de ce projet

Notre démarche

Comme objet de résistance

nous avons choisi le vêtement   

Comme objet de résistance

nous avons choisi le vêtement   

Le climat s'emballe, les glaciers fondent pendant que les peuples se meurent. Les massacres se multiplient. Sous nos yeux. En direct. Dans l'indifférence organisée. Les démocraties s'effritent. Les droits reculent. Les libertés se négocient. Les milliardaires décident. Les autres paient. Ce n'est pas
une crise. C'est un effondrement, une violence organisée contre le vivant, contre les peuples, contre toute forme de justice. Et face à cela ? Des sommets climatiques sans engagements. Des déclarations creuses pendant les massacres. Des promesses vides pendant que tout s'écroule. Le temps des demi-mesures est révolu. Le temps du silence complice est terminé. Nous faisons les choix de :

REFUSER.

RÉSISTER.

PORTER LA LUTTE.

Car toutes ces batailles sont liées : Le climat, les droits humains, la justice sociale ne sont pas des combats séparés. C'est une même lutte contre l'oppression. Et nous la menons avec les armes que nous avons : La mode comme porte-voix, le textile comme manifeste, chaque pièce comme acte de résistance.

Le vêtement  comme objet de résistance

Le vêtement n’est pas neutre. Il peut accompagner la soumission, l’indifférence, l’oubli. Ou il peut devenir un signe de refus. C’est là que nous avons choisi de nous tenir. La plupart de nos pièces portent un message. Chaque message dérange, interpelle, réveille. Nous choisissons le vêtement comme tribune, parce qu’il est partout : dans les rues, les écoles, au travail. Parce qu’il traverse les frontières, parle toutes les langues, touche toutes les classes sociales. Nous faisons du vêtement une tribune, un manifeste, un acte politique.

L’histoire le prouve : lorsqu’un peuple refuse de consommer, de financer, de cautionner, il peut faire vaciller des systèmes entiers. En 1955, le boycott des bus de Montgomery dure 381 jours. Il frappe la ségrégation là où elle se croit intouchable : l’argent. Et le système cède. Entre 1977 et 1994, le boycott international de l’Afrique du Sud prive le régime d’apartheid de milliards de dollars. La pression économique devient une pression politique. Le système s’effondre. En 2018, le mouvement #GrabYourWallet cible les entreprises liées à Trump. Nordstrom, Neiman Marcus et TJ Maxx retirent Ivanka Trump de leurs rayons. Quand l’image menace le chiffre d’affaires, les marques reculent.

Le même mécanisme existe encore aujourd’hui. Quand une entreprise perd des parts de marché à cause d’un boycott, elle ne réagit pas par morale. Elle réagit par intérêt. Elle publie des communiqués, change sa communication, tente de réparer son image. Parce qu’au fond, les entreprises ne comprennent qu’un langage : celui du chiffre d’affaires.

Chaque euro dépensé est un vote économique. Chaque achat est un choix. Chaque achat est un acte politique. Le problème, ce n’est pas que ce levier ne fonctionne pas. Le problème, c’est qu’il n’est pas encore assez actionné. Comme disait Coluche : « Il suffirait de ne pas les acheter pour que ça ne se vende pas. » Le boycott est l’un de nos pouvoirs les plus simples, les plus accessibles, les plus radicaux. Une entreprise sans clients n’est rien. Ensemble, nous choisissons ce que nous faisons vivre. Et nous choisissons aussi ce que nous laissons disparaître.

t-shirt dans une usine posés sur une table t-shirt posé sur une table

Comment nous fabriquons

  • ZÉRO SURPRODUCTION. ZÉRO STOCK. ZÉRO GASPILLAGE.

    Nous ne fabriquons rien avant que vous ne le commandiez. Pas de collection produite à l’avance. Pas de milliers de pièces stockées dans des entrepôts, donc pas de vêtements invendus brûlés en fin de saison. Le processus est simple : vous commandez une pièce sur notre site, votre commande est transmise à notre partenaire de production, votre vêtement est fabriqué spécialement pour vous, puis il est expédié directement chez vous. Comptez un délai de 7 à 10 jours pour l’Europe et de 3 à 5 jours pour les États-Unis. C’est cela, la slow fashion concrète : une production écoresponsable qui refuse le gaspillage. Pourquoi est-ce radical ? Parce que l’industrie textile produit 100 milliards de vêtements par an, qu’environ 30 % ne sont jamais vendus, et que des millions de tonnes finissent brûlées ou en décharge. En produisant uniquement à la demande, nous refusons de participer à ce massacre. Chaque pièce a un propriétaire avant même d’exister. C’est notre façon d’être une marque véritablement responsable.

    t-shirt dans une usine posés sur une table
  • LA QUALITÉ DURABLE, NOTRE PRIORITÉ

    Du coton durable, pas du jetable. COTON PREMIUM ÉPAIS
    Grammage : 240 à 420 gsm (grammes par mètre carré). Pour comparaison, un t-shirt de fast fashion tourne autour de 140 à 180 gsm. Les nôtres peuvent faire plus du double d’épaisseur. Ce que cela change : ils tiennent des années, pas des mois, ne se déforment pas au lavage, ne deviennent pas transparents après quelques passages en machine, et offrent une sensation immédiatement plus qualitative au toucher.

    t-shirt posé sur une table
  • NOTRE TECHNIQUE D'IMPRESSION

    Contrairement à la sérigraphie traditionnelle, qui nécessite des stocks et des commandes minimales de 50 à 100 pièces, l’impression DTG fonctionne comme une imprimante géante. Le vêtement est posé à plat sur une machine. L’encre est injectée directement dans les fibres du coton. Le résultat est ensuite séché et fixé à haute température. L’impression fait corps avec le tissu. Détails précis, couleurs vibrantes, excellente durabilité si l’entretien est correct, pas de sensation plastifiée sur la peau, encres écologiques compatibles. Avec un entretien correct lavage à 30 °C, séchage naturel vos messages restent intacts pendant 5 à 10 ans.

  • ENCRES BIODÉGRADABLES

    Nous utilisons des encres écologiques à base d’eau, sans produits toxiques et biodégradables. Elles se dégradent naturellement, contrairement aux encres plastifiées, tout en résistant aux lavages répétés.

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  • Entre l'Amérique et l'Asie

    Nous travaillons avec un réseau de production qui opère entre deux zones géographiques :

    LOS ANGELES, ÉTATS-UNIS

    Délais de livraison réduits pour cette région pour les commandes en Amérique du Nord

    Standards de travail américains

    PROVINCE DU GUANGDONG, CHINE

    Pour les commandes internationales (Europe, Asie, reste du monde)

    Hub textile historique avec savoir-faire centenaire et conditions de travail certifiées, salaires décents

  • Pourquoi la Chine ?

    Nous savons que certains ont des a priori.
    Voici la vérité sans filtre :

    Oui, nous produisons en partie en Chine. Non, ce n'est pas du "Made in China" exploitatoire. La province du Guangdong concentre le savoir-faire textile mondial depuis des décennies. Les meilleurs équipements d'impression DTG y sont installés.

    Notre partenaire garantit :

    Des salaires au-dessus du minimum légal

    Des horaires respectés (pas de semaines de 80h)

    Des conditions de sécurité strictes

    Un système de production qui permet le made-to-order

  • Notre limite assumée :


    Nous ne produisons pas en France ou en Europe pour le moment.
    Pourquoi ? Parce qu'aucune infrastructure européenne ne permet aujourd'hui la production à la demande à cette échelle, avec cette qualité de produit.

    Nous préférons être honnêtes : produire éthiquement en Asie plutôt que prétendre faire du local impossible.

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Voilà

Vous savez tout.

Comment nous produisons, où nous produisons et avec quelles limites. Si cette transparence vous convient, bienvenue dans notre univers.
Nous produisons le mieux possible, dans un système imparfait, en refusant les raccourcis et les mensonges.

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✓ d’un produit de qualité
✓ d’une fabrication responsable
✓ d’un soutien réel à des causes justes

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